Le sang du foulard

Le sang du foulard

Les boutons de barratier : la débâcle !

La Guerre de Barratier

une débâcle !

 

...Quand le tire-larmes l’emporte sur le tire-boutons

 

"Une nuit, comme il s’était endormi de fatigue, il entendit la voix d’un enfant qui l’appela trois fois par son nom : il se leva, prit l’enfant sur ses épaules et entra dans le torrent."

(La légende de Saint Christophe)

 

Barratier est le St Christophe

du cinéma français

Il aime les enfants et ça se voit sur l’écran (et les making off) mais aimer les gosses n'est pas suffisant pour raconter efficacement une histoire 100% pur gosses...

 

Les travers de notre Saint Christophe de la pellicule l'empêchent de traverser librement et sans se retourner, les enfants sur les épaules, les torrents de l'industrie cinématographique.

 

Sa cinéphilie toujours omniprésente le handicape fortement: dans "sa" Nouvelle guerre des boutons°, lourdes sont ces références appuyées au Journal d'Anne Franck° (de George Stevens) avec sa Violette qui tient son journal de juive cachée, et à Au revoir les enfants° (de Louis Malle), au Le Père tranquille° (de René Clément et Noël-Noël) avec le géniteur à double face de Lebrac, et des scènes presque "plan par plan" du film culte (et "culs" avec la scène de la forêt mais celle-ci est absente chez Barratier) d'Yves Robert (1962) avec notamment la mise en avant très racoleuse et quelque peu nian-nian de Petit Gibus...

 

 

gb.barratier.jpgClément Godefroy alias Petit Gibus © La Petite Reine

 

Quant aux scènes de bataille (c'est tout de même l'essence fondamentale du roman), il s'agit d'un exercice de style appliqué, façon Excalibur°; celles-ci sont du cousu main cinématographique de haut niveau, efficace à l'écran mais papier glacé quant à l'émotion. Trop construites, trop réglées, trop bien photographiées, avec un montage stressé qui caractérise les productions hollywoodiennes sur le créneau des batailles. La bande son enfonce le clou (et l'épée) dans la terre, comme on le voit mille fois dans les films d'action avec épées... et à la fin de leurs bandes annonces. Naturellement, sur ces plans, Barratier a peinturluré ses ciels de couleurs ocre-sang (comme sur les affiches) car il s'est inspiré pour ses batailles, d'après ce que j'ai lu quelque part, du style Excalibur,° galvaudé au cinoche. Un pastiche d'heroic fantasy cinématographique on ne peut plus convenu.

 

Des Longeverne ramassés dans les rues

...du Londres de 1839

 

Cette option "Excalibur" explique peut-être les accoutrements exagérément usés et rapiécés, ou faussement déchirés, au point qu'on pourrait croire que nos gosses de Velrans ou Longeverne ont été ramassés dans les rues londoniennes de Charles Dickens en 1839 (Oliver Twist)! A la lecture même du roman de Pergaud, écrit en 1912, on ne "voit" pas de telles guenilles sur les épaules des marmots. Et pourtant, il s'agissait bien de gamins de la campagne (où M. Pergaud a grandi). Certes, le vêtement n'était pas ceux des fils de bourgeois, mais tout de même... A trop vouloir faire dans le "naturaliste" visuel, on peut se tromper d'époque en forçant la dose de pièces rapportées, de déchirures et de fils de racommodage "rapportés" (c'est un truc de costumières), sans compter l'abus de ficelles pour remplacer les ceintures! Et les culottes courtes ou chemises des garçons n'étaient pas sytématiquement taillées dans celle des grands frères... Quant aux dessous de nos chérubins sales comme des peignes, il ne s'agissait pas, en 1944 en tout cas, de toiles blanches épaisses sur le modèle des caleçons Athena! Les responsables des costumes auraient dû se tourner vers un fournisseur appelé Petit Bateau et sa ligne "vintage" de sous-vêtements mise en fabrication comme "produits dérivés" du Petit Nicolas de Laurent Tirard°).

 

D'ailleurs, ce travers aurait été évité si M. Barratier et la production n'avaient pas troqué la bataille "à poil" par un succédané infantile d'une virée à la grecque paradoxalement prude, avec force usage de passoires à légumes et autres gamelles, et la lessiveuse pour Petit Gibus! Soit dit en passant, à propos de l'auto-censure de la nudité enfantine°, on frise un ridicule affligeant:

 

"Pour ne pas se faire esquinter ses habits, il n'y a qu'un moyen sûr,

c'est de n'en pas avoir. Je propose donc qu'on se batte à poil !...
- Tout nus ! se récrièrent bon nombre de camarades, surpris, étonnés et
même un peu effrayés de ce procédé violent qui choquait peut-être aussi
leurs sentiments de pudeur. (...)
- Tout de même, objecta Boulot, s'il venait à passer du monde (...)!
- (...) S'il passe des gens et que ça les gêne, ils n'auront qu'à ne pas regarder et,
pour ce qui est du père Bédouin, on l'emm...!"

 

(extrait du roman original)

 

"Foin des pudeurs (toutes verbales) d'un temps châtré qui, sous leur hypocrite manteau, ne fleurent trop souvent que la névrose et le poison !" (préface du roman original)

 

Comme je le subodorais dans une note publiée sur un autre blog en juin 2010, à propos du film d'Yves Robert (1962) et citée sur ce blog dans l'article Des adaptations qui me donnent des boutons!°: «Âmes pudibondes, s’abstenir! on y voit des garçonnets se saouler la g…, fumer, l’un offrant sa cuisse à une fillette, et, Ô scandale! courir dans les bois tout nus! Ce film pourrait-il être tourné aujourd’hui?» (fin de citation)

 

La photo d'anthologie° des gamins de Longeverne, culs à l'air, plaqués contre les arbres de la forêt pour tendre une embuscade aux Velrans était, en 1962, punaisée sur les façades des cinémas... Aujourd'hui, 50 ans plus tard, nos productions ont trop peur d'éventuelles levées de boucliers (ou de feuilles de vignes) de quelques malades obsédés de la chose (des choses!), pour exhiber ne serait-ce que des fesses de mineurs! Yves robert, encore lui, ne connaissait pas cette dérive; cinq ans après avoir filmé le Petit Gibus déambulant recto verso à poil  dans les bois, il photographiait à proche distance la belle scène des deux garçons de Joseph Pagnol, entièrement nus,  s'amusant avec un jet d'eau pour se doucher (La Gloire de mon père°). Tous les parents équilibrés et non conditionnés par la psychose ambiante de la perversion (et qui ne fleurent pas la névrose et le poison) continueront à être sensibles, et amusés - avec leurs gamins -, au charme de cette scène, vraie, fraîche et... naturelle.

 

 

guerre des boutons laztec.jpg

Naturalisme et authenticité dans la version d'Yves Robert

Lebrac (André Treton) n'est pas à la fête ! © La Guéville

 

...Claude Berri non plus, ne s'encombrait pas de précautions absurdes: dans Le vieil homme et l'enfant° (1967), le talentueux garçonnet Alain Cohen, en se lavant dans la cuisine, refuse de "montrer son oiseau"  (sic la réplique de la grand-mère) - ce qui aurait trahi sa juiveté qu'il devait dissimuler à ses hôtes... mais le spectateur lui, avait tout vu!

 

Cette pudibonderie morbide qui ne veut pas dire son nom ne va pas sans altèrer la crédibilité d'une oeuvre cinématographique censée reconstituer la trame d'un roman fait de fraîcheur et de naturalisme, où ce combat des gamins "à poil", précisément, avait valeur de symbole dans la provocation rabelaisienne de Louis Pergaud! Ce n'est donc pas un simple détail anecdotique.

 

guerre-des-boutons-1961-yves.robert.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Pas de faux-fuyant dans la version d'Yves Robert !  © La Guéville

Les cache-fesses sont un "montage" de la rédaction... 

 

 

Un scénario décousu,

éculé, usé jusqu'aux ficelles

 

Notre Saint Christophe s'est révélé un bon raconteur d’histoire "d'enfants" pour le grand public avec Les Choristes°, son premier long métrage  (8,5 millions d'entrées en dix semaines). Il avait su exploité habilement le film original (La cage aux rossignols°) en le copiant souvent plan par plan (un remake de chez remake!), resserrant les intrigues essentielles en supprimant le long et lourd prologue du film initial. Sa transposition dans un pensionnat d'après-guerre était heureuse et opportune avec un scénario soigné et très lisible, des personnages parfaitement bien campés et développés en profondeur. Le spectateur y croyait et s'est laissé envoûté par une alchimie joliment maîtrisée.

  

Peut-être sera-ce son seul très bon film?


Dans sa "nouvelle" (!) Guerre des boutons, notre réalisateur "bon enfant", déjà quelque peu malmené par cette mégalomanie qui a engendré "Faubourg 36"°, nous propose un scénario très décousu, déboutonné de toute part, rafistolé, fait de bric et de broc: un patchwork de clichés convenus, éculés, usés jusqu'à la ficelle. L'un des jeunes comédiens (14 ans) de ma compagnie théâtrale avec lequel j'ai été voir le film, m'a dit à la sortie: "scénario bâclé, personnages (du père de Lebrac entre autres) pas suffisament développés, etc." (la vérité ne sort-elle pas de la bouche des... enfants?)

 

La manie de M. Barratier à vouloir à tout prix intégrer plusieurs intrigues dans le même moule provoque de gros dégâts! La lourdeur (et le manque de lisibilité) du scénario de "Faubourg 36 (dont la bande son musicale et les scènes de chorégraphie, en revanche, sont exquises) en est un exemple cuisant.

 

Cailloux, choux, genoux (égratignés),... bisous!

 

Christophe Barratier: "Inscrire le film dans la Seconde Guerre mondiale m’a permis de mieux caractériser les personnages adultes dans une vraie perspective historique plutôt que d’être, comme dans le film d’Yves Robert, des silhouettes de paysans un peu rustres. (...) S’il y a une touche dramatique dans le film, c’est volontaire. (...) Ce n’est pas parce qu’on est enfant qu’on veut vivre chez les Bisounours." (Le Journal du Dimanche du 11 septembre 2011)

 

Louis Pergaud: "Le prisonnier, tel un renard piégé profite d'un instant de relâchement pour se venger d'avance du supplice qui l'attend, saisit entre ses mâchoires le pouce de son porteur et le mordit à si belles dents que cela fit sang. (...) Lorsque Lebrac, d'un maître coup de poing en travers de la gueule de l'Aztec, lui eut fait lâcher son pouce percé jusqu'à l'os, il lui jura derechef à grand renfort de blasphèmes et d'imprécations que tout ça allait se payer et illico. (...) Tintin, qui s'approcha pour le dévisager, reçut un crachat en pleine figure (...) - Ah ! c'est toi ! ah ben ! mon salaud, tu n'y coupes pas. Cochon ! Si la Marie était seulement là pour te tirer un peu les poils, ça lui ferait plaisir ; ah ! tu baves, serpent, mais t'as beau baver, c'est pas ça qui te rendra tes boutons, ni doublera tes fesses."

 

...ou encore: "- Toi ! on sait bien pourquoi tu n'oses pas te mettre tout nu. C'est «passe que» t'as peur qu'on voie la tache de vin que tu as au derrière et qu'on se foute de ta fiole. T'as tort, Boulot! Ben quoi. la belle affaire! une tache au cul, c'est pas être estropié ça, et il n'y a pas à en avoir honte; c'est ta mère qu'a eu une envie quand elle était grosse : elle a eu idée de boire du vin et «aile» s'est gratté le derrière à ce moment-là. C'est comme ça que ça arrive." 

 

La suite étant particulièrement crue (et scato), elle n'est pas sur cette page! Le lecteur qui le désire pourra la trouver sur ce lien: Les boutons d'après... Louis Pergaud°. Attention! extraits de texte pouvant choquer de petites têtes blondes sages et prudes - ou qui veulent le rester!

 

...les "Bisounours" ont parlé!

 

 

Autocensure consensuelle

 

Désolé de vous corriger, cher Christophe, mais La guerre des boutons, la vraie, celle de Pergaud, n'a rien du monde des Bisounours! Les gamins y sont durs et violents, grossiers comme des charretiers, obscènes, et ont pour pendants des adultes plus ou moins imbéciles, souvent alcoolos, des hommes machos, et d'une brutalité bien réelle, au demeurant très réaliste car conforme aux moeurs de l'époque (1912 dans les campagnes) et à l'élevage des gosses (dans l'esprit sinon dans la forme) jusque vers les années soixante...

 

En septembre 2011, les petits protégés de notre Saint Christophe, eux, distribuent à l’entrée de cette grande kermesse de village des Kleenex plutôt que des lances-pierres. Le tire-larmes l’emporte sur le tire-boutons.

 

Assurément, cette adaptation est trop éloignée du roman brutal et cru, contestataire et anti-adultes, de l’instituteur "bouffeur de curé" et non conformiste qu'était Louis Pergaud... L'adaptation fidèle (qui reste à faire) de ce récit incorrect et anticonformiste, si elle respecte la trame du  livre - et l'esprit de son auteur -, sera un film avec des enfants mais pas pour les petits "ni pour les jeunes pucelles" (sic Pergaud Louis dans sa préface), ni pour conforter les parents, à l'heure du "Prime time" de TF1, dans leur conviction que leur autorité parentale est forcément salvatrice et en tout cas inattaquable, et que les gamins, quand ils se révoltent contre leurs "vieux", ce n'est que "pour de rire", etc. Ce "syndrome" de l'édulcoration automatique est courant chez nos cinéastes français contemporains; mais d'autres pays emboîtent le pas (le "pas montrer"): voir les adaptations doucereuses du terrible roman de Carlo Collodi (Pinocchio) mais d'autres exemples seraient à citer. Et je ne parle pas des adaptations (déformations) éhontées des studios Disney!

 

Quand Christophe Barratier nous fait voyager dans son univers cinéphilique...

 

Saint Christophe est bien meilleur

pour le prêt à porter

(les enfants!)

 

Quand M. Barratier travaille sur du "prêt à porter" (= le remake pur et dur), sans trop en rajouter (Les Choristes°), il nous fait une sorte de chef-d'oeuvre - mais il n'a fait cela qu'une fois! J'ai aussi particulièrement aimé son court métrage remarquable "Les tombales" d'après Maupassant (film de 2001 visible sur un bonus d'un DVD Les Choristes), où il montre qu'il excelle en reconstitution "d'époque" (décor, costumes, accessoires, jeu des comédiens) dans le cadre d'une histoire excellente - mais qui, là encore, n'est pas de lui. Finalement, la conviction me gagne que Christophe Barratier est certainement un grand professionnel (de la réalisation cinématographique) mais un mauvais scénariste. Et je crains, en le déplorant, que son coup de génie choristien soit l'unique éclat de sa carrière - qui est pourtant devant lui. Son premier long métrage n'a pas le charisme d'un "film d'auteur", tout en étant un film d'anthologie - à mon sens -, sur son registre (= qualité française, bonne histoire familiale, musique, etc.) et ses deux films suivants démontrent qu'il n'en est pas un.

 

Une hirondelle ne fait pas le printemps...

ni une frimousse angélique

un bon film!

 

Techniquement (mais le 7ème art, industrie à gros budgets, n'est pas que de la technique), le film de Barratier est de bonne facture mais sans génie. Le "fabriqué à la va-vite" saute aux yeux. La "mise en images" est cependant agréable à regarder, avec de bons cadrages, de bons mouvements de caméras, une "mise en espace" soignée, bien qu'un peu trop "léchée" quelquefois.

 

La musique est bien adaptée et efficace mais sans brillance particulière. Le casting adulte impeccable et le casting enfants satisfaisant. La direction (d’acteurs) et une bonne préparation artistique des huit enfants principaux sont visibles, avec notamment les remarquables prestations des enfants Jean Texier (Lebrac), sosie juvénile de Gaspard Ulliel dans Un long dimanche de fiançailles - est-ce un hasard?-, et Ilona Bachelier° (Violette)... Quant à Petit Gibus (Clément Godefroy), il ne supporte pas la comparaison avec le Petit Gibus (Martin Lartigue°) d' Yves Robert; notre petite mascotte de l'équipe à Barratier n'est servie que par sa frimousse éveillée et sa spontanéité de gosse espiègle de 7 ans devant une caméra: mignon (quasi copie conforme du Petit Gibus d'Yves Robert et ce n'est évidemment pas un hasard) mais nullement charismatique. Retour réussi de Grégory Gatignol°, le mauvais garçon des Choristes, dans l'uniforme d'un milicien.

 

 

Une scène qui aurait pu être plus amusante: quand l'ex-légionnaire (Gérard Jugnot) fait boire le benjamin des Gibus (Clément Godefroy) avec un argument nettement moins crédible que chez Yves Robert... Jugnot n'est pas en cause: il y fait honnêtement son boulot! © La Petite Reine

 

 

M. Barratier, mes voeux vous accompagnent pour que vous nous donniez un jour, à nouveau, quelque chose (un bon remake pourquoi pas) d'éblouissant et d'attachant comme Les Choristes°, ce film que j'ai été voir 3 fois en 4 semaines! (coïncidence: l'action en est située en 1949, mon année de naissance). Un scénario original peut-être (j'en ai quelques uns dans mes tiroirs) vous permettra de redorer votre caméra. Dans les bonus d'un DVD des Choristes, vous parlez "d'état de grâce" à propos du tournage de ce remake de La Cage aux rossignols°... Sans aucun doute, en cet été 2003 de grosse canicule, les muses (du cinéma, de la musique), échauffées, ont présidé conjointement à l'accomplissement de ce long métrage atypique du tout nouveau metteur en scène de cinéma que vous étiez.


Une fois encore, et jusqu’à quand? l'adaptation d'Yves Robert°, bien qu'un tantinet édulcorée,  dépasse de toutes les têtes... à bérets!

Quant à l’adaptation cinématographique fidèle et véritable du roman originel, elle reste à faire...

Avis aux amateurs!

 

Jonathan

Cet article a été publié ici en 2011. Mise en page réactualisée en mai 2015.

 

 

© La Petite Reine

 

En salle, je l'avais mal digéré... quand je l'ai vu une deuxième fois devant ma télé, en 2012, ça a été pire! Ce mauvais film passe mal un deuxième visionnage, même avec un an de recul ! A moins, bien sûr, de ne pas avoir lu le roman éponyme de Pergaud et de le regarder comme une simple récréation puérile, agrémentée de scènes de gosses dépenaillés, d'amourettes à deux sous, d'intrigues éculées et de costumes "d'époque" - une époque  anachronique qui n'a rien à voir avec celle de l'œuvre ni de l'esprit de l'œuvre. Mais comment peut-on se permettre de massacrer de la sorte une si belle histoire originale, une exceptionnelle œuvre littéraire d'un auteur hors norme, pour faire du pognon? Monsieur CHRISTOPHE, je vous retire du calendrier des saints, cornegidouille (Au fait, il en était déjà rayé!)

 

 

Articles complémentaires

Les adaptations qui me donnent des boutons !

Les boutons... d’après Louis Pergaud

 

 

 



07/05/2015
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